Covid – Encore de l’espoir pour le maintien du football chez les jeunes…

Le Président de la République n’a pas dit un mot sur le sport lors de son allocution télévisée de mercredi soir. Un discours qui semblait avoir enterré les espoirs de millions d’enfants, licenciés dans les clubs, désireux de continuer la pratique de leur sport favoris, si important pour leur santé physique et mentale.

Du sport sans contact ?

Dès hier soir, nous vous faisions echo du travail de la Ministre des Sports qui a décidé de mener le combat pour le maintien du sport en club chez les jeunes. Dans son édition du jour, le journal L’Equipe rallume l’espoir. Roxana Maracineanu s’est entretenue avec les présidents des différentes fédérations sportives, une heure avant l’annonce officielle du reconfinement. Selon le journal qui cite une source de l’entourage de la Ministre, « la ministre va mobiliser fortement les associations sportives en lien avec les Maires pour faire en sorte qu’elles viennent en appui des accueils collectifs de mineurs pour prendre en charge les enfants à la sortie de l’école. De la même manière que les enfants feront de l’EPS à l’école, les associations sportives puissent continuer à accueillir les publics prioritaires (enfants mais également personnes malades ou handicapées) pour qu’ils fassent du sport encadré. Avec des protocoles qu’on a déjà travaillés, qui sont très solides. Avec des pratiques adaptées puisqu’il n’y aura pas de contact. »

Autorisé mais avec quel protocole ?

Un dernière phrase qui rappelle les sombres heures d’après confinement où le football était autorisé mais sans faire de passe, sans contact, sans match…La majorité des clubs avaient alors décidé de ne pas reprendre leurs activités, le protocole étant trop contraignant pour les enfants (où est le plaisir?) et pour les bénévoles. Le Premier ministre Jean Castex doit prendre la parole en fin de journée pour préciser les règles de ce reconfinement. Les instances sportives pourraient aussi prendre des décisions dans ces quarante-huit prochaines heures. Tant qu’il y a de l’espoir…