R2 – Le TARBES PF II dominateur face à SOUES
Le derby bigourdan a tenu toutes ses promesses, son intensité, ses duels, ses moments de tension… et son scénario cruel. Au stade Maurice-Trélut, le Tarbes PF II s’est imposé 2–1 face à Soues au terme d’une rencontre longtemps indécise, où les Cigognes ont frôlé l’exploit avant de céder dans les ultimes instants.
Soues avait pourtant parfaitement lancé son match. Solides, disciplinés, appliqués dans le plan défensif, les hommes de Kevin Jorion ont longtemps contenu les assauts tarbais. Mais à la 30′, le verrou a sauté par Peteilh sur penalty. Le TPF II a pris le contrôle du derby.
Et puis, comme souvent dans ces rencontres où chaque détail compte, tout s’est joué dans les dernières minutes. Deux approximations, deux ballons mal négociés… et Tarbes en a profité pour crucifier Soues à la 87′ puis à la 88′. Une fin de match terrible pour les Cigognes, qui avaient réussi à faire douter une formation tarbaise annoncée parmi les cadors de la poule.
🎙️ La réaction de Kevin Jorion (entraîneur de Soues)
« Première défaite en championnat après un déplacement difficile à Tarbes face à une équipe qui sera sans aucun doute tout en haut de ce championnat. Notre objectif était de les faire douter le plus longtemps possible et c’est ce que nous avons fait, nous avons bien défendu, les consignes ont été appliquées. Malheureusement, les petites erreurs se payent cash : trois erreurs, trois buts, dont deux à la 89e et 90e. On a simplement joué contre meilleur et il faut savoir l’accepter. On continue de travailler avec humilité, le championnat est encore très long. Merci aux nombreux supporters de Soues qui ont fait le déplacement ! »
Une défaite frustrante mais riche d’enseignements
Si la déception est immense au vu du scénario, Soues a montré une capacité à rivaliser avec l’une des équipes les plus armées du championnat. Le bloc a tenu, l’engagement a été constant, et l’état d’esprit irréprochable.
Pour les Cigognes, cette première défaite en championnat n’a rien d’alarmant. Elle rappelle simplement l’exigence du niveau R2 et la nécessité de gommer les détails qui coûtent cher. Le groupe poursuivra son travail avec humilité, comme le souligne son coach, avant de se tourner vers la prochaine échéance.

